“ Il n'y a rien de plus complet qu'un couple qui traverse le temps et qui accepte que la tendresse envahisse la passion. ”
Marc Levy
(Et si c'était vrai...)
Travail de synthèse portant sur l'ouvrage de
Mony Elkaïm
« Vivre en couple »
Plaidoyer pour une stratégie du pire (ou du meilleur)
aux Editions du Seuil / 01-2017
La force d'un couple "heureux" peut commencer à s'apprécier lorsque les partenaires décident de partager une vie à deux. La vie d'un couple n'est pas toujours simple, elle requiert beaucoup d'amour, de complicité, de communication, de tendresse et de respect mutuel, etc. Et même avec tous ces composants, elle peut parfois s'avérer difficile. La synthèse que j'ai faite du livre de Mony Elkaïm, même si elle peut apparaître d'un abord un peu compliqué, peut aider à percevoir différemment le fonctionnement du couple.
Parmi les couples qui viennent consulter, que ce soit en thérapie de couple ou en sexothérapie, certains ont des difficultés à dépasser leurs différends. Chacun reste intimement convaincu de la justesse de son point de vue, tandis que l'autre ne le comprend pas.
Si ces conflits sont souvent associés à beaucoup de souffrances, il s'avère à l'examen qu'ils ont aussi une utilité, une fonctionnalité. En clair, les conflits permettent aussi aux deux partenaires de mieux coexister avec des croyances profondes (souvent inexactes) qui les habitent et dont ils n'arrivent pas à se débarrasser.
Ces croyances profondes sont diverses. Elles peuvent par exemple, consister à penser que même si l'on s'efforce d'aimer "vraiment", on est systématiquement abandonné... ou, que si l'on attend des autres une écoute, une aide ... les autres se dérobent toujours ... ou, que même si l'on s'efforce d'être vraiment écouté... ça s'avère finalement impossible...
Celui qui est enfermé dans de telles convictions est tout autant geôlier que prisonnier.
Il est prisonnier dans la mesure où il restreint le champ des possibles pour lui, mais il est aussi geôlier car il emprisonne l'autre dans ce qu'il lui reproche.
Penser que l'autre peut éventuellement changer... c'est s'exposer au risque d'une possible désillusion, celle de perdre ses propres convictions intimes. Dans le conflit, chaque partenaire se sent exclusivement le prisonnier de l'autre qu'il définit en tant que geôlier. De fait, il est plus confortable moralement de se ressentir uniquement en tant que victime, et non à la fois victime et geôlier.
En prenant appui sur l'ouvrage de Mony Elkaïm, nous allons tenter de décrire les mécanismes à partir desquels les couples s'enferment en se convaincant mutuellement que leurs convictions négatives sont fondées et que le comportement de leur partenaire le leur prouve bien. Cette "sorte d'équilibre" permet à bien des couples de "fonctionner” dans le temps, certes dans une forme d'inconfort, mais sans risquer d'avoir à gérer une forme d'inconnu associée à une évolution radicale qui pourrait être encore plus difficile à vivre.
Pour les autres couples qui veulent envisager de vivre autrement leur relation, le texte qui suit expose un certain nombre de réflexions permettant de dépasser cette “stratégie du pire” afin de retrouver des liens plus apaisés, plus équilibrés et plus intenses.
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1. La vie comme une collection de répétitions
"Chaque fois que j'ai tenté ceci, il m'est arrivé cela”, “on m'a toujours considéré comme ça”, “j'ai l'impression que l'histoire se répète toujours...”, “quoique je fasse ça ne changera jamais !”
À partir de ces expériences qui reviennent, nous construisons progressivement des croyances rigides dans lesquelles nous nous enfermons, et ce, généralement sur un mode de dépréciation personnelle.
“je ne suis décidément pas à la hauteur”, “on ne m'écoute jamais...” “Je ne suis pas intéressant...”
Mieux encore, nous entretenons ces croyances en nous saisissant de tout ce qui peut les corroborer et nous poussons l'autre à agir dans le sens qui nous permettra de renforcer nos convictions et de nous conforter, d'autant plus au fil du temps, dans nos croyances profondes. En fait nous intervenons, sans en avoir conscience, comme les instigateurs d'une situation qui selon nous ne pouvait que se reproduire.
2. La circonstance à l'origine du reproche n'en n'est pas forcément la cause réelle... elle n'en est que l'élément déclencheur
Combien de fois, le reproche qu'un des deux partenaires adresse à l'autre est basé sur un fait, à priori, anodin voire banal.
“Elle est toujours en retard”, “il ne conduit jamais sans râler”, “elle rentre toujours tard de son travail”, “il ne range rien et laisse tout traîner”...
Comment se fait-il alors que ces éléments anodins puissent provoquer bien des fois une forme d'explosion de colère ?
En fait, ce qui rend la situation intolérable à l'un (par exemple un retard) c'est que cette circonstance est vécue dans un sentiment d'injustice (souvent d'abandon) par l'autre.
Cette situation de retard va amplifier un sentiment dormant, sans rapport direct avec la situation.
Il suffit par exemple que pendant notre enfance, nous ayons éprouvé durablement un sentiment d'injustice profonde pour que le retard de son / sa partenaire soit vécu, au niveau non conscient, comme un phénomène répétitif dans lequel nous sommes prisonniers et que la souffrance associée soit disproportionnée par rapport à l'événement lui-même.
Notons aussi que le comportement de celui qui reproche à l'autre ceci ou cela, va à son tour avoir un effet sur le ou la partenaire à qui le reproche est adressé, qui, exaspéré, se remettra volontairement en retard.
De réactions en réactions nous confortons nos croyances en créant des malentendus constants et répétitifs.
La circonstance qui est à l'origine du reproche n'en est pas forcément la cause réelle : elle déclenche seulement l'amplification d'un élément jusque-là dormant. [1]
Le processus du conflit qui déchire le couple ressemble à une porte tournante. Chacun des deux protagonistes reproche à l'autre de le pousser dans le dos alors qu'ils sont, l'un et l'autre, victimes de la configuration qu'ils contribuent tous deux à instaurer.
Notre passé ne nous dicte pas notre présent ; il nous sensibilise, mais ne nous condamne pas. Ce n'est que lorsque la réaction de l'autre déclenche l'amplification de nos convictions dormantes qu'elles prennent la dimension qui fait problème pour nous
[1] Les paragraphes encadrés sont directement extraits de l'ouvrage de Mony Elkaïm
3. Malentendus ou “bien entendus”
Une personne qui a vécu des expériences répétitives se forge progressivement une “construction du monde”, une “croyance profonde”, qui la gouverne à son insu.
Par exemple, si une personne est convaincue, à la suite d'expériences répétées, qu'elle ne peut pas vraiment être écoutée... c'est désormais avec ce filtre qu'elle va aborder l'autre et le tester pour se persuader que les choses n'ont pas changé, que la situation est toujours la même, et que l'armure qu’elle s'est forgée en son temps est justifiée !
Imaginons que ce soit l'épouse qui craigne de ne pas être écoutée et que son mari n'entende pas cette crainte en tant que telle, mais l'interprète comme un commentaire sur le fait qu'il ne la comble pas. Dans la mesure où ce qu'il ressent rejoint une de ses propres croyances profondes (“je ne suis pas satisfaisant”), il va réagir d'une manière telle qu'il va renforcer la conviction de son épouse et confirmer qu'elle a bien raison de ne pas se sentir écoutée.
De fait, chacun aide l'autre à consolider son armure. Il y a là inconsciemment, un véritable jeu d'alliance et non un malentendu. D'une certaine façon, il est même possible que nous choisissions notre partenaire de manière à maintenir nos croyances !
Notre vécu est lié à nous, mais n'est pas réductible à nous. Ce que je vis par rapport à l'autre peut aussi être suscité par lui pour renforcer l'une de ses convictions profondes. Mon vécu peut donc aussi me donner des indications sur ce dans quoi l'autre est enfermé.
4. Le processus circulaire du couple
Dans un couple en conflit répété, chacun se comporte d'une manière telle qu'il renforce chez l'autre une construction du monde négative.
Tout se passe comme si, sans s'en rendre compte, les deux partenaires faisaient de leur mieux pour aider l'autre à ne pas se confronter à l'espoir d'un changement apparemment peu crédible, et qui risquerait d'entraîner désillusions et déceptions.
Le reproche répété que nous faisons à l'autre renforce une de ses croyances profondes, de même que celui qui nous est fait conforte l'une des nôtres.
Par ailleurs, il nous arrive parfois (régulièrement) de transformer la critique qui nous est faite, d'interpréter le reproche, voire de distordre ce qui nous est dit, pour l'ajuster à notre croyance profonde... afin de ne pas avoir à changer.
Dans un couple en conflit, chacun, à son insu, aide l'autre à ne pas se confronter à l'espoir d'un changement qui risquerait de n'entraîner que déception et désillusion.
5. Comment sortir de la répétition conflictuelle dans laquelle nous sommes emprisonnés ?
Si je veux que les choses changent, je dois agir de telle sorte que la croyance profonde de l'autre puisse progressivement s'estomper. Car si l'autre ne voit pas sa croyance renforcée, il ne renforcera pas ma propre croyance.
Prenons à des fins d'illustration, certes un peu schématique, l'exemple suivant :
Une femme (appelons la Chantal) avait de son mari (appelons le Robert) l'image d'un homme qui était sans cesse dans la demande tout en n'étant jamais satisfait. Cette image renforçait sa croyance profonde qu'on ne pouvait que lui demander trop, sans se satisfaire de ce qu'elle donnait effectivement... comme c'était le cas avec sa mère lorsqu'elle était enfant.
Robert, quant à lui, se plaignait d'une épouse distante ne le prenant pas suffisamment en considération. Leur relation, telle qu'il la vivait, renforçait sa croyance que, comme dans son enfance, il passait forcément après et comptait toujours peu.
Résultat... Elle : étouffait - Lui : se vivait comme ignoré.
Le fait que Robert ait suspendu ses exigences à l'égard de Chantal, a permis à celle-ci d'assouplir certaines de ses croyances en la libérant (ainsi que son époux) du cercle négatif qui les emprisonnait.
Si je prends conscience du lien entre le reproche qui m'est adressé et le passé de mon / ma partenaire... je peux ouvrir d'autres horizons. Je peux refuser d'entrer dans l'invitation de mon / ma partenaire quand il / elle reproduit avec moi un épisode répétitif de son histoire.
Le travail du thérapeute, c'est de créer un climat nouveau dans le couple afin que chacun puisse ne pas reproduire la teneur affective habituelle de ce qui se passe ordinairement dans leur relation.
Nous transformons la critique, interprétons le reproche et distordons parfois ce qui est dit pour l'ajuster à notre croyance profonde afin de ne pas avoir à changer.
Si je veux que les choses changent, je dois agir de telle sorte que la croyance profonde de l'autre puisse progressivement s'estomper. Car, si l'autre ne voit pas sa croyance renforcée, il ne renforcera pas ma propre croyance.
Si je prends conscience du lien entre le reproche qui m'est adressé et le passé de mon / ma partenaire, je peux ouvrir d'autres devenirs. Je peux refuser d'entrer dans l'invitation de mon / ma partenaire quand il / elle reproduit avec moi un épisode répétitif de son histoire.
6. Le rôle du thérapeute
Comment aider un couple à sortir des impasses dans lesquelles il s'engage, y compris sur un mode conflictuel ?
Prenons un autre exemple :
Le travail thérapeutique révèle que Marie-Chantal a eu une mère “très proche”, avec beaucoup de qualités évoquées comme très positives. Son père en revanche était un homme renfermé ce qui mettait Marie-Chantal en colère lorsqu'elle était enfant. Aujourd'hui, elle se décrit comme introvertie elle aussi, ressemblant donc à ce père qui la satisfaisait pourtant si peu. Elle ne se rend pas compte de la loyauté invisible qui la lie à son père... ce qui ne l'empêche en rien d'attendre de son mari qu'il manifeste les qualités d'ouverture qu'avait sa mère !
Quant à Jean-Claude, les entretiens thérapeutiques révèlent que c’est sa mère qui prenait toutes les initiatives, écrasant à coups de directives incessantes et le fils et le père. Jean-Claude vivait constamment sous le feu de la critique de sa mère et ne se sentait pas accepté. En fait, lui non plus ne se rend pas compte de la loyauté qui le lie à son père... Pas plus qu'il ne voit qu'en provoquant la réaction de son épouse, dont il se plaint par ailleurs, il lui fait répéter ce qu'il a vécu lui-même avec sa propre mère !
Le travail du thérapeute consiste à mettre en évidence le cercle qui s'est mis en place et que chacun entretient. La première condition pour interrompre le processus de répétition conflictuelle... c’est d'identifier le processus. À partir de là, que faire ? Quelle ligne bouger ? Marie-Chantal peut par exemple manifester que, même si Jean-Claude se ferme sur lui-même, elle reste à ses côtés, qu'il continue à être important pour elle et qu'elle l'aime aussi quand il est dans ces dispositions. Dès lors, Jean-Claude pourra percevoir un changement sensible dans le contexte émotionnel et affectif... suscitant chez lui la possibilité d'adopter un comportement nouveau, différent de celui que la répétition suscitait. Jean-Claude peut aussi, sans attendre les “directives” de son épouse, créer des situations leur permettant à tous les deux d'éprouver du plaisir ensemble. En s'efforçant d'aider l'autre à flexibiliser sa construction du monde, chacun bénéficiera en retour d'un changement qui assouplira ses propres convictions profondes.
En prescrivant paradoxalement ce que les croyances profondes du patient imposaient d'elles-mêmes, le thérapeute ouvre des possibilités alternatives. Il peut ainsi reconnaître que deux attentes opposées sont légitimes l'une et l'autre, et y répondre simultanément.
7. Quand le sexe s'en mêle
Encore une illustration un peu schématique, de façon à éclairer le propos.
Marie déplore que Paul perde ses érections de façon régulière et considère qu'elle n'est plus désirée, qu'elle ne se sent plus “protégée”.
Paul se considère comme n'étant pas à la hauteur, coupable de ne pas rassurer son épouse et la protéger de ses craintes.
Dans ce contexte, 3 étapes peuvent être décrites dans le processus thérapeutique :
Les consultations permettront progressivement d’apprendre que l'enfance de Marie a été triste et solitaire et que Marie ne s'est jamais sentie aimée et reconnue. Sa mère se considérait comme la victime d'un mari tyrannique et jugeait que les revendications de sa fille étaient totalement accessoires.
Paul quant à lui, n'a reçu que peu de marques d'affection de la part de ses parents. Son père ne l'a jamais félicité pour ses études brillantes, et sa mère n'a jamais exprimé une marque de tendresse à son endroit. Le jeune homme s’est toujours considéré comme n'étant pas “à la hauteur”.
Ainsi, le cycle s'enclenche... moins Marie a le sentiment d'exister, plus elle s'affole. Plus elle s'affole, moins Paul se sent à la hauteur et moins il se sent capable de la rassurer et de la protéger. Moins il se sent à la hauteur et moins elle se sent désirée, plus elle a le sentiment de ne pas exister.
Imaginons maintenant qu’à la prochaine perte d’érection, Paul exprime à Marie le fait qu'elle est importante pour lui, qu'il la désire et que le problème d'érection lui est propre. Alors que jusqu'ici, Paul vivait sa perte d'érection comme ce qui le rendait incapable de répondre à l’attente de Marie, déclenchant alors sa panique. Dorénavant, cette perte d'érection deviendra une circonstance nécessaire pour lui permettre d'être celui qui rassure et protège ; par ses paroles rassurantes il se découvrira alors “à la hauteur” pour “rassurer et protéger” sa compagne et lui éviter de s'abandonner à l'affolement.
En fait, tout le travail consiste à élucider la fonction du symptôme (ici, la perte d'érection). Encore faut-il que le thérapeute ait pu analyser son propre vécu de façon à éviter de renforcer certaines des croyances dans lesquelles s'enferment les personnes qui consultent.
La vie du couple ressemble parfois à une porte tournante. Poussé dans le dos alors que je pousse l'autre dans le dos, comment puis-je sortir du cycle qui m'emprisonne ? Le plus fréquemment en prenant conscience de l'invitation qui m'est faite, et en évitant de la suivre. Car cette invitation ne peut qu'entretenir le cycle.
8. Aider son couple
Tout part de la capacité qu'il faut mobiliser en dépassant la souffrance que l'on éprouve lorsque l'autre nous adresse un reproche, pour tenter d'identifier ce que ce reproche traduit de convictions profondes.
À quel schéma type ces reproches exprimés sont-ils connectés dans son histoire ?
Ensuite, il convient de se positionner en maintenant une relation respectueuse, mais qui ne renforce pas les croyances profondes de l'autre. Il sera ainsi possible de l'aider à échapper progressivement à la dictature de ses croyances.
Ce qu'il / elle inaugurera avec son / sa partenaire pourra alors être exporté en dehors du couple, aux autres relations sociales. Comme ses réactions changeront, il / elle délivrera aussi son / sa partenaire du cycle répétitif qui renforçait ses propres croyances.
Quel est le reproche que mon / ma partenaire m'adresse de façon répétée ? Ce reproche, qui m'affecte et me touche, confirme sans doute une de mes convictions profondes. Dans quelle mesure n'ai je pas invité mon / ma partenaire à continuer à l'exprimer pour m'éviter d'avoir à abandonner cette conviction à laquelle je tiens tant ?
Les relations entre les deux partenaires ne sont pas réductibles aux personnes prises en elles-mêmes : elles englobent, parfois limitent leur horizon, mais les enrichissent aussi souvent, et les aident à s'épanouir.
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Du fait de notre finitude, notre vie personnelle est traversée par de nombreuses interrogations existentielles.
De Platon à nos jours, le couple est présenté comme le lieu où l'on attend de l'autre un soutien, un réconfort voire même les bases d'un épanouissement de façon à rendre notre condition humaine supportable.
Si légitimes soient-elles, ces attentes comportent un risque ; celui de considérer l'autre comme étant le responsable de nos tourments dès lors qu'il refuse de nous “compléter”, qu'il s'avère incapable de combler notre “manque à être” ou qu'il n'y parvient pas.
En nous forçant, même sans le savoir et le vouloir, à voir en face notre finitude et en porter le poids, il risque de devenir pour nous celui par qui le malheur arrive.
Le couple devient bien souvent alors une entité en lui-même. Il n'est plus simplement l'addition de deux individus et il ne se réduit pas à la somme des éléments qui le composent.
Aider le couple, passe d'abord par cette prise de conscience. Le fonctionnement du couple est la résultante des efforts conjugués de l'un et de l'autre pour protéger ses croyances profondes, afin d'éviter une désillusion qui paraît inévitable. Nous sélectionnons tout ce qui peut nourrir ces croyances et nous éliminons les éléments qui pourraient nous conduire à les modifier. Dès lors, un couple peut décider, tout en étant parfaitement conscient de cette mécanique, de ne pas changer, de ne pas bouger les lignes ; chacun ayant compris l'utilité du comportement du partenaire pour protéger ses propres croyances profondes et inversement.
Mais le couple peut aussi décider d'une stratégie de changement radical... celui de grandir, mûrir ensemble et jouir pleinement du plaisir de vivre à deux. Avec les risques et les perspectives épanouissantes qui peuvent s'y associer.
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